La marche, selon Thoreau

La marche, cette activité, si accessible, et belle.

J’aime marcher, et j’espère aimer cette activité chaque jour, c’est comme un moment où l’on peut être dans l’instant, et pas ailleurs, et si c’est le besoin du moment, on peut laisser libre court à ses pensées.

De la marche, Henry David Thoreau

J’ai lu, récemment, le livre De la marche de Henry David Thoreau. J’aime vraiment lire cet auteur, qui est pour moi une vraie source d’inspiration. Je souhaite aujourd’hui, ici, simplement partager quelques citations extraites de ce livre. Comme pour donner l’envie et la motivation de marcher toujours plus … !

De la simplicité de cette activité

« Nous devrions entreprendre chaque balade, sans doute, dans un esprit d’aventure éternelle, sans retour ; prêt à ne renvoyer que nos coeurs embaumés, comme des reliques de nos royaumes désolés »

 

« Nulle richesse ne peut acheter le temps, la liberté et l’indépendance requis, qui sont essentiels à cette profession [marcheurs] »

 

La marche, comme une aventure

« Mais la marche dont je parle n’est en rien apparentée à l’exercice physique, comme on dit, tout comme un malade prend ses médicaments à heures fixes, ou bien comme d’aucuns soulèvent des haltères ou des chaises ; mais elle est en soi l’aventure de la journée »

 

« Au cours de mes balades, je retourne bien volontiers à mes sens. Qu’ai-je à faire dans les bois, si je pense à quelque chose qui se trouve hors d’eux ? (…) Je rêve d’un peuple qui commencerait par brûler les clôtures et laisser croitre les forêts ! »

 

« Voici notre immense Mère hurlante, la Nature qui se déploie tout autour de nous, avec autant de beauté et d’affection pour ses enfants que le léopard ; et pourtant, nous sommes sevrés si tôt, enlevés à son sein pour être jetés dans la société, cette culture qui n’est rien d’autre qu’une interaction entre l’homme et l’homme, une sorte de procréation, qui produit au mieux une noblesse simplement anglaise, une civilisation destinée à vite trouver son terme ».

Pont

« J’aspire à une culture qui fasse venir du fumier des prairies et creuse le sol, et non à celle qui n’a confiance que dans l’engrais, les outils et les méthodes de culture améliorés »

 

« Par dessus tout, nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas vivre dans le présent. Il est béni entre tous les mortels, celui qui ne perd aucun instant de la vie qui passe à se remémorer le passé. »

 

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